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jeudi 1er mars 2018
la lettre d'information du site baillement.com N°167
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Thermal imaging reveals sizable shifts in facial temperature surrounding yawning in budgerigars (Melopsittacus undulatus)
Gallup A, Herron E, Militello J,
Swartwood L, Cortes C, Eguibar J
Temperature
2017;4(4):
https://doi.org/10.1080/23328940.2017.1373896
 
 
Andrew C. Gallup:
Yawning and the thermoregulatory hypothesis
 
 
Scientists have gained new insights into the mechanism by which lowering the temperature of specific brain regions could potentially treat epileptic seizures
 
Development and evaluation of cooling devices for brain and spinal cord injury

Support of a brain cooling function to yawning
 
Accumulating comparative and interdisciplinary research supports a brain cooling function to yawning. In particular, previous research has shown significant decreases in both brain and skull temperature following yawning in mammals. In a recent study using a thermal imaging camera, significant reductions in both the cornea and concha temperature were observed following yawns in the high-yawning subline of Sprague-Dawley rats. Here, the authors performed a similar experiment to investigate shifts in facial temperature surrounding yawning in an avian species with more typical yawning patterns: budgerigars (Melopsittacus undulatus).
 
In particular, they took maximal surface temperature recordings from the face (cere or eye) from 13 birds over a one-hour period to track changes before and after yawns. Similar to previous findings in high-yawning rats, they identified significant cooling (-0.36°C) of the face 10&endash;20 seconds following yawning in budgerigars. Consistent with the hypothesis that yawns serve a thermoregulatory function, facial temperatures were slightly elevated just prior to yawning and then decreased significantly below baseline levels immediately thereafter.
 
Similarly, birds that yawned during the trials had consistently higher facial temperatures compared to those that did not yawn. Moreover, yawn latency and overall yawn frequency were strongly correlated with the highest facial temperature recorded from each bird across trials. These results provide convergent evidence in support of a brain cooling function to yawning, and further validate the use of thermal imaging to monitor changes in skull temperature surrounding yawning events.
Des arguments de l'effet hypothermisant du cerveau par le bâillement
 
Des recherches comparatives et interdisciplinaires sont en faveur d'un effet refroidissant du cerveau en bâillant. En particulier, des recherches antérieures de Gallup et al. ont montré des baisses significatives de la température du cerveau et du crâne après bâillement chez les mammifères. Dans une étude récente utilisant une caméra à imagerie thermique, des réductions significatives à la fois de la température de la cornée et de la conque ont été observées après des bâillements dans la sous-population des rats grand-bâilleurs Sprague-Dawley. Dans ce travail, les auteurs ont effectué une expérience similaire afin d'examiner les changements de la température du visage avant, pendant at après des bâillements dans une espèce aviaire dont les bâillements sont caractéristiques : perruches (Melopsittacus undulatus).
 
Ils ont enregistré la température de surface de la face dans son ensemble de 13 oiseaux pendant une heure pour suivre les variations avant et après les bâillements. Comme pour les résultats antérieurs chez des rats, ils ont identifié un abaissement significatif de la température (-0,36 ° C) du visage 10 à 20 secondes après le bâillement chez les perruches. Conformément à l'hypothèse selon laquelle les bâillements ont une fonction thermorégulatrice, les températures faciales étaient légèrement augmentées juste avant le bâillement, puis diminuaient significativement au-dessous des niveaux de référence immédiatement après. De même, les oiseaux qui ont bâillé pendant les essais ont constamment des températures faciales plus élevées que ceux qui n'ont pas bâillé.
 
De plus, la latence des bâillements et la fréquence globale des bâillements étaient fortement corrélées avec la température faciale la plus élevée enregistrée chez chaque oiseau lors des essais. Ces résultats fournissent des preuves convergentes à l'appui d'une fonction de refroidissement du cerveau par le bâillement, et valide aussi l'utilisation de l'imagerie thermique pour surveiller les changements dans la température du crâne avant, pendant et après des bâillements.
 

Acute and chronic effects of opiates and dopamine on yawning, penile erection and genital grooming behaviors in male Wistar rats
Mahdi Torkamani Noughabi M, Vaezi G, Abtahi Eivari , Hojati V
Biomedical Research
2017;28(16):6931-6936
 
Department of Biology, Damghan Branch,
Islamic Azad University, Damghan, Iran

Acute and chronic effects of opiates and dopamine on yawning
 
Yawning is a contagious event that occurs alone or associated with stretching and/or penile erection. The aims of the present study were to compare acute and chronic effects of opiates and dopamine on yawning, penile erection and genital grooming behaviors in male Wistar rat. Sixty four male rats were divided into eight groups and received, normal saline (control group),
Apomorphine-HCl (Apo, 0,08 mg / kg),
halopéridol (Hal, 0,1 mg / kg),
naloxone-HCl (Nal, 1 mg / kg),
morphine-HCl (Mor, 5 mg / kg),
Apo + Nal, Apo + Mor
Nal + Hal.
and the chronic phase (day 14), rats were observed for the entire duration of the experiment (60 min) at 10-min intervals in order to count penile erection, yawning episodes and the time spent on genital grooming.
 
Previous administration of morphine and naloxone inhibited and increased the apomorphine effects, respectively (P<0.05). Also, naloxone and morphine were adverse and the previous acute administration of haloperidol decreased the naloxone effect; but previous chronic administration of haloperidol increased the naloxone effect.
 
These findings may explain the opiates and dopamine roles on yawning, penile erection and genital grooming behaviors in rat as a model for human studies.
 

Effets aigus et chronique des opiacés et de la dopamine sur les bâillements

 
Le bâillement est un comportement qui survient seul ou associé à des étirements (pandiculation) et / ou à des érections péniennes. Les objectifs de la présente étude sont de comparer les effets aigus et chroniques des opiacés et de la dopamine sur les bâillements, l'érection pénienne et le toilettage génital chez le rat mâle Wistar.
 
Soixante-quatre rats mâles ont été répartis en huit groupes et ont reçu
sérum physiologique normal (groupe témoin),
Apomorphine-HCl (Apo, 0,08 mg / kg),
halopéridol (Hal, 0,1 mg / kg),
naloxone-HCl (Nal, 1 mg / kg),
morphine-HCl (Mor, 5 mg / kg),
Apo + Nal, Apo + Mor
Nal + Hal.
 
Après la phase aiguë (jour 1) et la phase chronique (jour 14), les rats sont observés pendant toute la durée de l'expérience (60 min) à des intervalles de 10 minutes pour compter l'érection pénienne, les épisodes de bâillements et le temps toilettage.
 
L'administration antérieure de morphine a inhibé les effets de l'apomorphine ; de naloxone a augmenté les effets de l'apomorphine, (P <0,05).
La naloxone et la morphine ont des effets inverses. L'administration antérieure d'halopéridol a diminué l'effet de la naloxone mais l'administration chronique antérieure d'haloperidol a augmenté l'effet de naloxone.
 
Ces résultats peuvent expliquer les rôles des opiacés et de la dopamine sur ces comportements : bâillement, érection pénienne, toilettage génital chez le rat et servir de comme modèle pour ldes études chez l'Homme.

Seemingly Trivial Fetal Motions:
Yawning and Hiccups
Alessandra Piontelli
 
Florinda Ceriani, Isabella Fabietti,
Roberto Fogliani,
Elisa Restelli, Alessandra Kustermann
 
Developmental of Normal Fetal movements
Springer 2015
 
Tous les articles consacrés au bâillement foetal
 
Fetal yawning: all publications

Fetal Yawning
 
This new book taking into account the last 15 weeks of pregnancy is intended to be the continuation and completion of another work based on the development of human fetal motion during the first 25 weeks of gestation.
 
Ce nouveau livre complète le volume précédent, du même auteur, consacré au développement des mouvements fœtaux normaux pendant les 25 premières semaines de gestation. Il aborde en détails l'ensemble des phénomènes comportementaux observés pendant les 15 dernières semaines de gestation, avec une analyse attentive de leurs relations mutuelles.
 
 
Le bâillement foetal
Au cours des derniers stades de la gestation, les fonctions fœtales subissent un changement et un développement accrus, préparant le fœtus à la transition vers son environnement postnatal. Cette maturation rapide est observée pour la respiration, la déglutition, les fonctions sensorielles, le sommeil et de nombreux autres processus, avec des changements de comportement correspondants. De 35 à 40 semaines de gestation, les fœtus sont capables de vivre ex-utero sans aide, mais il est de plus en plus considéré que même les nourrissons nés entre 35 et 36 semaines peuvent en pâtir à long terme.


La migraine
Leçons sur l'appareil vaso-moteur (Leçon 27 pages 631-634)
 
Alfred Vulpian (1826-1887)
 
Le mal de tête de la migraine est fréquemment accompagné d'une paresse extrême des facultés intellectuelles et d'un malaise cérébral indéfinissable, mais très-pénible que les impressions faites sur les organes des sens spéciaux exagèrent. Il y a d'ordinaire une grande aversion pour les odeurs, le bruit, les sensations lumineuses. Parfois malade voit des bluettes, ou des lignes lumineuses, sinant des figures plus ou moins géométriques ; il entend des bourdonnements ou des bruissements. Il peut éprouver du vertige et un sentiment tout spécial de défaillance, parfois de syncope. Il recherche l'isolement, le silence l'obscurité. Tout travail intellectuel devient impossible.
 
En même temps se manifeste un état nauséeux qui augmente progressivement. Souvent des bâillements se produisent, incessamment répétés. Il peut y avoir diminution notable de la sécrétion urinaire. Il n'y a pas de fièvre réelle ; cependant le nombre des battements du cœur peut augmenter ; quelquefois, il est vrai, c'est l'inverse qu'on observe. Certains malades ressentent une impression de froid dans toutes les parties du corps. La température des extrémités peut baisser notablement: quelquefois ces phénomènes sont plus accusés dans les membres du côté correspondant à la moitié de la tête où siège la céphalalgie. L'accès se termine souvent par des vomissements répétés, alimentaires, muqueux ou bilieux, suivant les cas ; ou bien, si le malade peut s'endormir, le sommeil amène un soulagement notable ou une guérison complète. Après l'accès, il peut y avoir une diurèse plus ou moins abondante. En général, les accès offrent toujours les mômes caractères chez la même personne. Ils se produisent parfois une façon périodique, surtout chez les femmes, chez lesquelles ils peuvent avoir lieu lors de chaque époque menstruelle. Dans certains cas, ils semblent avoir pour cause une insomnie prolongée ; dans d'autres cas, au contraire, l'accès a lieu à la suite d'un sommeil profond et plus durable que d'ordinaire. Tous les écarts de tous les genres de fatigue, peuvent donner naissance migraine, chez les sujets prédisposés.
 
Quand arrive l'âge dans lequel les accès de migraine s'éloignent et tendent à disparaître, ils peuvent se modifier notablement. L'état nauséeux peut être moins marqué, la céphalalgie peut être moins vive et la crise, au lieu de s'effectuer par des vomissements se faire surtout par les bâillements dont j'ai déjà parlé, et par des pandiculations.

Le bâillement, du réflexe à la pathologie
Le bâillement : de l'éthologie à la médecine clinique
Le bâillement : phylogenèse, éthologie, nosogénie
 Le bâillement : un comportement universel
La parakinésie brachiale oscitante
Yawning: its cycle, its role
Warum gähnen wir ?
 
Fetal yawning assessed by 3D and 4D sonography
Le bâillement foetal
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Le bâillement foetal
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39,1% = oui et je ne sais pas pouquoi
9,7% = oui et je prends des antidépresseurs
1,1% = oui et je prends des anti-épileptiques
6,9% = oui et je prends d'autres médicaments
2,4% = oui et j 'ai des troubles neurologiques
2,4% = oui et j 'ai des troubles hormonaux
1,3% = oui et j 'ai des tics moteurs
1,6% = oui et j 'ai des tocs
déclenchez-vous facilement le bâillement d'autrui ? 74,1%
êtes-vous sensible au bâillement d'autrui ? 66,8%
 
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