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mardi 1 octobre 2019
la lettre d'information du site baillement.com N°182
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A Laboratory Method to Measure Contagious Yawning in Rats
Moyaho A, Díaz-Loyo AP,
Juárez-Mora OE, Beristain-Castillo E.
J Vis Exp
2019;(148)
 
Yawning: a cue and a signal
Moyaho, A. Flores Urbina, E.
Monjaraz Guzmán, O. Walusinski.
Heliyon
2017;3(11)
 
 
Smell facilitates auditory contagious yawning in stranger rats
Moyaho A, Rivas-Zamudio X,
Ugarte A, Eguibar JR,
Valencia J
Anim Cogn
2015;18(1):279-290

How to sudy the potential role of hearing and roles of smell and vision in yawn contagion ?
 
Communication is an essential aspect of animal social life. Animals may influence one another and come together in schools, flocks, and herds. Communication is also the way sexes interact during courtship and how rivals settle disputes without fighting. However, there are some behavioral patterns for which it is difficult to test the existence of a communicatory function, because several types of sensory modalities are likely involved.
 
For example, contagious yawning is a communicatory act in mammals that potentially occurs through sight, hearing, smell, or a combination of these senses depending on whether the animals are familiar to one another. Therefore, to test hypotheses about the possible communicatory role of such behaviors, a suitable method is necessary to identify the participating sensory modalities.
 
The method proposed here aims to obtain yawn contagion curves for familiar and unfamiliar rats and evaluate the relative participation of visual and olfactory sensory modalities. The method uses inexpensive materials, and with some minor changes, it can also be used with other rodent species such as mice. Overall, the method involves the substitution of clear dividers (with or without holes) with opaque dividers (with or without holes) that either allow or prevent communication between rats placed in adjacent cages with holes in adjoining sides.
 
Accordingly, four conditions can be tested: olfactory communication, visual communication, both visual and olfactory communication, and neither visual nor olfactory communication. As social interaction occurs between the rats, these test conditions simulate what may occur in a natural environment. In this respect, the method proposed here is more effective than traditional methods that rely on video presentations whose biological validity can raise concerns. Nonetheless, it does not discriminate between the potential role of hearing and roles of smell and vision in yawn contagion.
 
 
 
Comment étudier le rôle potentiel de l'odorat, de la vue et de l'audition dans la contagion du bâillement ?
 
La communication est un aspect essentiel de la vie sociale des animaux. En effet, les animaux peuvent s'influencer et se réunir en troupeaux ou autres groupes sociaux. La communication est également le moyen par lequel les sexes interagissent pendant les parades et par laquelle les rivaux règlent leurs différends sans se battre. Cependant, il existe des schémas comportementaux pour lesquels il est difficile de tester l'existence d'une fonction de communication, car plusieurs types de modalités sensorielles sont probablement impliqués.
 
Par exemple, le bâillement contagieux est un acte de communication chez les mammifères qui se produit potentiellement par la vue, l'ouïe, l'odorat ou une combinaison de ces sens, selon que les animaux se connaissent ou non. Par conséquent, pour tester des hypothèses sur le rôle communicatif possible de tels comportements, une méthode appropriée est nécessaire pour identifier les modalités sensorielles requises. La méthode proposée ici vise àapprécier la contagion du bâillement chez des rats qui se connaissent, ou pas, et à évaluer la participation relative des différentes modalités sensorielles visuelles et olfactives.
 
La méthode utilise des moyens peu coûteux, et avec quelques modifications mineures, elle peut également être utilisée avec d'autres espèces de rongeurs telles que les souris. Globalement, la méthode implique la substitution de séparateurs clairs (avec ou sans trous) par des séparateurs opaques (avec ou sans trous) qui permettent ou empêchent la communication entre les rats placés dans des cages adjacentes avec des trous dans les côtés adjacents. En conséquence, quatre conditions peuvent être testées : la communication olfactive, la communication visuelle, la communication visuelle et olfactive, et la communication ni visuelle ni olfactive.
 
Comme les interactions sociales se produisent entre les rats, ces conditions de test simulent ce qui peut se produire dans un environnement naturel. À cet égard, la méthode proposée ici est plus efficace que les méthodes traditionnelles qui reposent sur des présentations vidéo dont la validité biologique peut susciter des critiques. Néanmoins, ce test ne fait pas de distinction entre le rôle potentiel de l'audition et celui de l'odorat et de la vision dans la contagion des bâillements.

Premonitory Symptoms
in Episodic
and Chronic Migraine
from a Pediatric Headache Clinic
 
Jacobs H, Pakalnis A
Pediatric Neurology
2019;97:26-29  

Fatigue and mood changes: the most commonly premonitory symptoms of migraine
 
The authors evaluated the frequency of six commonly reported adult migraine premonitory symptoms in children and adolescents with episodic and chronic migraine and elicited psychological or behavioral comorbidities that may be associated with these symptoms. Premonitory symptoms are commonly reported in the adult migraine population; however, little information is available for the pediatric population.
 
Data were collected on new patients being evaluated in their multidisciplinary pediatric headache clinic over a six-month time interval. The data collected from patients diagnosed with migraine were then reviewed for the following premonitory symptoms: yawning, neck stiffness, fatigue, increased urination, mood changes, and food cravings. History was obtained regarding the frequency of headaches and other associated behavioral or psychological problems.
 
A total of 176 patients were enrolled over a six-month interval, ranging in age from four to 18 years (mean age 12 years); 64% were female, and 42% (74 of 176) of the subjects had at least one premonitory symptom. Patients with migraine with aura were noted to have a significantly higher association with premonitory symptoms (59%, 30 of 51) (P < 0.05). Anxiety disorder was also significantly associated with premonitory symptoms (55%, 11 of 20) (P < 0.05). Fatigue and mood changes were the most commonly reported premonitory symptoms.
 
Premonitory symptoms occurred frequently in our population of pediatric patients with migraine. Fatigue and mood changes were the most frequent symptoms. There were no significant differences in premonitory symptoms by gender or age group (less than 12 years versus greater than 12 years). Anxiety and migraine with aura were correlated with an increased likelihood of premonitory symptoms.
 
 
Les auteurs ont évalué la fréquence de six symptômes prémonitoires de migraine chez l'adulte, fréquemment rapportés, chez les enfants et les adolescents atteints de migraine épisodique et chronique, ainsi que des comorbidités psychologiques ou comportementales pouvant être associées à ces symptômes. Les symptômes prémonitoires sont fréquemment rapportés dans la population migraine adulte ; cependant, peu d'informations sont disponibles pour la population pédiatrique.
 
Les données ont été recueillies chez les nouveaux patients en cours d'évaluation dans leur clinique multidisciplinaire de traitement des céphalées pédiatriques sur une période de six mois. Les données recueillies chez les patients diagnostiqués comme souffrant de migraine ont ensuite été sélectionnés pour rechercher les symptômes prémonitoires suivants : bâillement, raideur de la nuque, fatigue, augmentation de la fréquence des mictions, changements d'humeur et fringales. Des antécédents ont été recherchés concernant la fréquence des maux de tête et autres problèmes comportementaux ou psychologiques associés.
 
Au total, 176 patients ont été inscrits sur un intervalle de six mois, âgés de 4 à 18 ans (âge moyen : 12 ans); 64% étaient des femmes et 42% (74 sur 176) des sujets présentaient au moins un symptôme prémonitoire. Les patients migraineux avec aura présentaient une association significativement plus élevée de symptômes prémonitoires (59%, 30 sur 51) (p <0,05). Les troubles anxieux étaient également associés de manière significative aux symptômes prémonitoires (55%, 11 sur 20) (p <0,05). La fatigue et les changements d'humeur étaient les symptômes prémonitoires les plus souvent signalés.
 
Les symptômes prémonitoires sont fréquents dans notre population de patients migraineux pédiatriques. La fatigue et les changements d'humeur sont les symptômes les plus fréquents. Il n'y a pas de différence significative pour les symptômes prémonitoires selon le sexe et le groupe d'âge (moins de 12 ans par rapport à plus de 12 ans). L'anxiété et la migraine avec aura sont corrélées à une probabilité accrue de symptômes prémonitoires.



Le bâillement
Recherches sur le système nerveux cérébro-spinal
1865
 
Jules Bernard Luys (1828-1897)
 
Le corps de Luys
 
C'est avec L'Iconographie photographique du système nerveux que Luys prima

 De l'état de sommeil des centres nerveux
 
jules luys
 
Pour peu qu'on y réfléchisse en effet, il est d'observation vulgaire qu'au moment où les cellules cérébrales commencent à passer à l'état d'inactivité, les régions bulbaires de l'axe spinal qui tiennent sous leur dépendance immédiate le jeu des appareils respiratoires, sont modifiés dans leur mode de fonctionnement. Toute le monde sait en effet que le bâillement est le signe prémonitoire qui indique que les conditions de l'activité fonctionnelle diurne du système nerveux ont cessé d'être ce qu'elles étaient précédemment.
 
Qu'est-ce, en effet, que le bâillement, si ce n'est une inspiration involontaire indiquant par elle même que l'innervation de la sphère de l'activité automatique acquiert à la région bulbaire une influence prépondérante, par la suite de la rétrocession de l'influx cérébral, et qu'il se passe en ce point limité de l'axe spinal, une sorte d'interrègne et de perturbation du stimulus incitateur?
 
D'autre part, le rhythme si particulier que prennent les mouvements inspiratoires pendant la période de collapsus du cerveau, leur succession si mesurée, leurs caractères si franchement automatiques, nous portent pareillement à penser qu'ils ont cessé d'être régis par les mêmes foyers d'innervation que ceux qui les suscitent pendant l'état de veille.
 

Le bâillement, du réflexe à la pathologie
Le bâillement : de l'éthologie à la médecine clinique
Le bâillement : phylogenèse, éthologie, nosogénie
 Le bâillement : un comportement universel
La parakinésie brachiale oscitante
Yawning: its cycle, its role
Warum gähnen wir ?
 
Fetal yawning assessed by 3D and 4D sonography
Le bâillement foetal
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Fetal yawning assessed by 3D and 4D sonography
Le bâillement foetal
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9,8% = oui et je prends des antidépresseurs
1,1% = oui et je prends des anti-épileptiques
7,2% = oui et je prends d'autres médicaments
2,4% = oui et j 'ai des troubles neurologiques
2,4% = oui et j 'ai des troubles hormonaux
1,3% = oui et j 'ai des tics moteurs
1,6% = oui et j 'ai des toc3,9
déclenchez-vous facilement le bâillement d'autrui ? 73,9%
êtes-vous sensible au bâillement d'autrui ? 66,4%
 
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