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mecredi 1 janvier 2020
la lettre d'information du site baillement.com N°185
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Oxytocin induces penile erection and yawning when injected into the bed nucleus of the stria terminalis: A microdialysis and immunohistochemical study
Bratzu J, Bharatiya R, Manca E, Cocco C, Argiolas A, Melis MR, Sanna F.
Behav Brain Res
2019
 
Tous les travaux de MR Melis & A Argiolas 
 
Tous les travaux de M Eguibar & G Holmgren


How stria terminalis induces yawning
 
Oxytocin (5, 20 and 100_ng) injected unilaterally into the bed nucleus of the stria terminalis (BNST) of male rats stereotaxically implanted with a microinjection cannula coupled to a microdialysis probe, induces penile erection and yawning that occur concomitantly with a dose-dependent increase in the extracellular concentration of glutamic acid, dopamine and its main metabolite 3,4-dihydroxyphenilacetic acid (DOPAC), and nitrites (NO2-) in the dialysate obtained from the BNST by intracerebral microdialysis.
 
The responses induced by oxytocin (100_ng) were all abolished by the oxytocin receptor antagonist d(CH2)5Tyr(Me)2-Orn8-vasotocin (1__g), and reduced by CNQX (1__g), a competitive antagonist of the AMPA receptors, both given into the BNST 25_min before oxytocin.
 
In contrast, (+) MK-801 (1__g), a non-competitive antagonist of NMDA receptors, and SCH 23390 (1__g), a selective dopamine D1 receptor antagonist, reduced penile erection and yawning, but not glutamic acid and dopamine increases in the BNST dialysate induced by oxytocin.
 
Immunohistochemistry revealed oxytocin-labelled neuronal structures in close proximity to tyrosine hydroxylase-labelled neurons or nitric oxide synthase-labelled cell bodies surrounded by intense vesicular glutamate transporter1-stained synapses in BNST sections where oxytocin injections induce the above responses. Together, these findings show that oxytocin injected into the BNST induces penile erection and yawning by activating not only the glutamatergic (and nitrergic) but also the dopaminergic neurotransmission, leading in turn to the activation of neural pathways mediating penile erection and yawning.
 
 
Comment stria terminalis induit des baillements
 
L'ocytocine (5, 20 et 100 ng) injectée unilatéralement dans le noyau de la stria terminalis (BNST) de rats mâles implantés stéréotaxiquement avec une canule de microinjection couplée à une sonde de microdialyse induit une érection du pénis et des bâillements concomitants, parallèlement à l'augmentation de la concentration extracellulaire en acide glutamique, en dopamine et en son métabolite principal, l'acide 3,4-dihydroxyphénilacétique (DOPAC) et en nitrites (NO2-) dans le dialysat obtenu à partir du BNST par microdialyse intracérébrale et cela proportionnellement de façon doses dépendantes.
 
Les réponses induites par l'ocytocine (100ng) ont toutes été supprimées par l'antagoniste du récepteur de l'ocytocine d (CH2) 5Tyr (Me) 2-Orn8-vasotocine (1µg) et réduites par CNQX (1µg), un antagoniste compétitif de l'AMPA récepteurs, tous deux administrés dans le BNST 25 minutes avant l'ocytocine.
 
En revanche, le (+) MK-801 (1 _g), antagoniste non compétitif des récepteurs NMDA, et le SCH 23390 (1 _g), antagoniste sélectif des récepteurs D1 de la dopamine, réduisent l'érection du pénis et les bâillements, mais non l'augmentation de l'acide glutamique et de la dopamine dans le dialysat de BNST induite par l'ocytocine.
 
L'immunohistochimie a révélé des structures neuronales marquées à l'ocytocine proches des neurones marqués à la tyrosine hydroxylase ou à des corps cellulaires marqués à l'oxyde nitrique synthase entourés par des intenses vésicules du transporteur glutamate1 vésiculaire dans les sections de BNST où les injections d'oxytocine induisent les réponses ci-dessus.
Ensemble, ces résultats montrent que l'ocytocine injectée dans la BNST induit l'érection du pénis et les bâillements en activant non seulement la neurotransmission glutamatergique (et nitrergique) mais également dopaminergique, entraînant à son tour l'activation des voies neurales induisant l'érection du pénis et les bâillements.

Observational data reveal evidence and parameters of contagious yawning in the behavioral repertoire of captive-reared chimpanzees (Pan troglodytes)
Campbell MW, Cox CR.
www.nature.com/scientificreports
2019;9:13271


There is robust experimental evidence for contagious yawning, yet observational studies of naturalistic behavior have been fewer. Without data from real-world behavior, researchers have questioned the existence of contagious yawning and made assumptions about some parameters (e.g., the duration of the effect). The authors observed contagious yawning in chimpanzees to confirm/disconfirm its existence in the behavioral repertoire of this species, and if present, provide some of the missing descriptives. They recorded yawns on an all-occurrence basis from 18 captive-reared chimpanzees at the Los Angeles Zoo. They recorded identity, time, and individuals who could have been affected. They calculated a threshold for contagion by taking the mean and adding 1.96 standard deviations, constructing a response curve. Across multiple measures they see a consistent pattern in which there is a strong effect of contagion for 1.5 minutes, a less strong but still significant effect lasting up to 3.5 minutes in some measures, and no evidence of contagion beyond 3.5 minutes. From the time stamp on each yawn they were able to rule out temporal synchrony as an alternative hypothesis. Thus, contagious yawning appears to be a natural phenomenon in chimpanzees lending support to the myriad experimental and observational studies to date.
 
Il existe de solides preuves expérimentales que les bâillements peuvent être contagieux, mais des études observationnelles de ce comportement sont peu nombreuses. Sans données sur les comportements du monde réel, certains chercheurs ont mis en doute l'existence de bâillements contagieux et ont formulé des hypothèses sur certains paramètres (par exemple, la durée de l'effet). Les auteurs ont observé des bâillements contagieux chez les chimpanzés pour confirmer / infirmer son existence dans le répertoire comportemental de cette espèce et, s'il existe, fournir certaines des descriptions manquantes. Ils ont enregistré tous les bâillements de 18 chimpanzés élevés en captivité au zoo de Los Angeles.
 
Ils ont enregistré l'identité, l'heure et les congénères qui auraient pu être touchés. Ils ont calculé un seuil pour la contagion en prenant la moyenne et en ajoutant 1,96 écart-type, en construisant une courbe de réponse.
À travers plusieurs mesures, ils observent, de façon constante, une réponse à un bâillement dans la minute et demi après l'émetteur, un effet moins puissant mais toujours significatif pouvant durer jusqu'à 3,5 minutes dans certaines mesures, et aucune preuve de contagion au-delà de 3,5 minutes.
 
La mesure de ce délai, leur a permis d'exclure la synchronisation temporelle comme hypothèse alternative. Ainsi, le bâillement contagieux apparaît comme un phénomène naturel en accord avec les études expérimentales et observationnelles antérieures.

Le bâillement, du réflexe à la pathologie
Le bâillement : de l'éthologie à la médecine clinique
Le bâillement : phylogenèse, éthologie, nosogénie
 Le bâillement : un comportement universel
La parakinésie brachiale oscitante
Yawning: its cycle, its role
Warum gähnen wir ?
 
Fetal yawning assessed by 3D and 4D sonography
Le bâillement foetal
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