mise à jour du 6 octobre 2002
Les rats qui bâillent
HY (High Yawning)
CNRS - Orléans


Repeated episodes of yawning and penile erection can be induced in rats and other experimental animals by the systemic administration of low doses of dopamine (DA) agonists, such as apomorphine, by the central administration of adrenocorticotropin (ACTH), alpha-melanocyte-stimulating hormone (a-MSH) and related peptides, and by the intracerebroventricular ( injection of oxytocin. While the importance of penile erection in reproduction does not need to be further stressed, it is pertinent to recall that yawning, alone or associated with stretching, is considered to be an ancestral vestige surviving throughout evolution, that subserves the purpose of arousal.
ORIGINE : Souche sélectionnée pour une fréquence élevée de bâillements = HY (High Yawning) sous-souches LY (Low yanning)
- Génération F21 pour HY et F16 pour LY en 1989. Caractère LY partiellement dominant sur HY (URBA-HOLMGREN 1990)
- Génération F23 pour MY, F21 pour LY en 1992 (URBA-HOLMGREN 1993)
- Fréquence de bâillements de 21,5/heure pour les males HY
1,95/heure pour les femelles HY
0,9/heure pour les mâles LY
0,5/heure pour les femelles LY (URBA-HOLMGREN 1990)
- Le toilettage induit par la nouveauté est plus important chez HY que chez LY (MAYAHO 1995)
- HY est plus sensible que LY à l'augmentation des bâillements provoqués par la physostigmine et l'apomorphine. Les deux souches réagissent de la même manière à l'augmentation provoquée par la pilocarine (URBA-HOLMGREN 1993)
- la pilocarpine inhibe le toilettage provoqué par la nouveauté chez HY, mais beaucoup moins chez LY (EGUIBAR 1997)