Voulez-vous répondre à un questionnaire sur vos bâillements ?
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Le chlorydrate
d'apomorphine (apokinon 30 mg/inj débloque
le Parkinsonien) (Ixense ou Uprima 2 &
3mg sublingual, dans l'impuissance). Les imipraminiques
: clomipramine ou anafranil (cas cliniques
de McLean et de
Bertschy) et
imipramine (cas de
R Golberg) Les inhibiteurs de la
recapture de la sérotonine
(Prozac, Deroxat,
citalopram
etc), la trazodone, la nomifensine. (voir
observations Dr Beale -
observation Dr
Modell - observation
Dr Cohen - Zoloft
-observ perso - Observation
Pae C, Korea), Prescrire
2005, Harada
KI 2006. Gutierrez
2006. Le pirebedil
(trivastal) Les traitements de l'épilepsie :
valproate de Na
(Dépakine) La tacrine,
le donepezil,
rivastigmine, galantamine (anti-cholinestérasiques)
(voir travail
expérimental de H Ogura) Le sevrage morphinique
(alors que la naloxone inhibe le
bâillement) y compris le
sevrage de tramadol, le sevrage de
méthadone. (sevrages) L'ACTH, les intoxications à la
vitamine
A ou à
l'isotrétinoïne La sismothérapie
: Les convulsions de l'électrochoc
peuvent déclencher des salves de
bâillements associées à une
amnésie antérograde. (observation
intégrale) Les anesthésiques type Bupivacaïne,
Procaïne L'hyperventilation avec salves de
bâillements apparait après
thalamotomie
neurochirugicale, ou après
lésion de la partie médiane du
noyau dorso-médian du thalamus (qui
projette sur le lobe frontal et l'hypophyse)
d'origine traumatique Les oestrogènes
soit en contraceptifs ou en traitement
substitutif de la ménopause La follitropine alpha (analogue FSH)
observ
perso A noter la rareté du bâillement
chez les Parkinsoniens qui ne s'étirent
jamais. Par contre, l'apparition de l'effet
thérapeutique des traitements
(dopathérapie, apomorphine, pirebidil)
est contemporaine de bouffées de
bâillements. Voir l'illustration : Schematic
model of neurotransmitter circuits that are
involved in the three states of
vigilance. |
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