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- mise à jour
du
- 21 janvier
2024
- Am
J Primatol.
- 2026;88(1):e70122
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- Behavioral
Contagion in Wild Ecuadorian White-Fronted
Capuchins (Cebus aequatorialis).
- Hannaoui NH, Amici F, Hoeneisen A, Llorente
M.
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- Tous
les articles sur la contagion du
bâillement
- All
articles about contagious
yawning
-
- Abstract
Behavioral contagion is spread across animal
species and is thought to promote social
cohesion and group synchronization. While yawn
contagion has been extensively studied, scratch
contagion remains comparatively
under-researched, particularly in wild
populations. The authors investigated whether
yawn and scratch contagion occurred in a wild
group of Ecuadorian white-fronted capuchins
(Cebus aequatorialis, N = 16) at La Hesperia
Cloud Forest Reserve in Ecuador. They assessed
whether scratching or yawning were more likely
to occur after observing a conspecific (i.e.,
the trigger) scratching or yawning (i.e.,
triggering event) compared to a control
condition. They further examined whether this
effect was modulated by the (a) individual
characteristics of the trigger and the partner
(sex, age category, and social centrality), and
(c) dyadic-level variables (sex and age
similarity, social bond strength). Their results
showed that the probability of scratching was
significantly higher in individuals that
observed the triggering event, as compared to
individuals that did not observe it. However,
scratch contagion was not modulated by any of
the individual or dyadic predictors included in
our models. No yawning events were recorded
during the study period. These findings
contribute to understanding scratch contagion in
wild primates and underscore the need for
further exploration of social factors
influencing behavioral contagion
Résumé
La contagion comportementale est
répandue chez les espèces animales
et serait susceptible de favoriser la
cohésion sociale et la synchronisation au
sein du groupe. Si la contagion du
bâillement a fait l'objet de nombreuses
études, celle du grattage reste
relativement peu étudiée, en
particulier chez les populations sauvages. Les
auteurs ont cherché à
déterminer si la contagion du
bâillement et du grattage se produisait
chez un groupe sauvage de capucins à
front blanc (Cebus aequatorialis, N = 16) dans
la réserve forestière de La
Hesperia, en Équateur. Ils ont
évalué si le fait de se gratter ou
de bâiller était plus susceptible
de se produire après avoir observé
un congénère (c'est-à-dire
le déclencheur) se gratter ou
bâiller (c'est-à-dire
l'événement déclencheur)
par rapport à une condition de
contrôle. Ils ont également
examiné si cet effet était
modulé par (a) les
caractéristiques individuelles du
déclencheur et du partenaire (sexe,
catégorie d'âge et
centralité sociale), et (c) les variables
au niveau dyadique (similitude de sexe et
d'âge, force du lien social). Les
résultats ont montré que la
probabilité de se gratter était
significativement plus élevée chez
les individus qui avaient observé
l'événement déclencheur que
chez ceux qui ne l'avaient pas observé.
Cependant, la contagion du grattage
n'était modulée par aucun des
prédicteurs individuels ou dyadiques
inclus dans nos modèles. Aucun
bâillement n'a été
enregistré pendant la période
d'étude. Ces résultats contribuent
à la compréhension de la contagion
du grattage chez les primates sauvages et
soulignent la nécessité d'explorer
davantage les facteurs sociaux qui influencent
la contagion comportementale.
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